Concert Accordéon ! >

Concert

du 15

Juin

au 16

Juin

musique symphonique

Accordéon !

orchestreOrchestre de Picardie

directionBenjamin Ellin

accordéon Pascal Contet

musique symphonique

Igor Stravinski

Dumbarton Oaks

Jean Françaix

Concerto pour accordéon et orchestre

Benjamin Ellin

Blaze - pour accordéon et orchestre à cordes

Wolfgang Amadeus Mozart

Symphonie n°40

Typique de la période néoclassique de Stravinski, le Dumbarton Oaks Concerto (du nom de la propriété des commanditaires, un couple de riches mécènes américains) a été créé en 1938. Directement inspiré de  Bach, ce « concerto brandebourgeois » du XXème siècle développe une écriture virtuose, anguleuse, hautaine, d’une intarissable invention rythmique au demeurant.

Tricotage volubile et raffiné chez Jean Françaix, sonorités mystérieuses, voire fantastiques, chez le britannique Benjamin Ellin : ce sont deux visages très contrastés de l’accordéon concertant que nous présente l’un de ses plus remarquables virtuoses d’aujourd’hui. Précisément dédié à Pascal Contet le Concerto pour accordéon (1994) date des dernières années de l’éminent compositeur. On y retrouvera les qualités toujours bienvenues du « style Françaix » : la fibre « pastorale » du joli Minuetto, par exemple, ou encore la gouaille gentiment « jazzy » du Rondo final.

D’une esthétique très différente, Blaze (« Embrasement ») a également été créé par Pascal Contet en 2012. Cette suggestive pièce d’orchestre pourrait tout aussi bien évoquer un véritable incendie qu’une expérience intérieure « d’embrasement ».

La Symphonie n 40 en sol mineur (1788) était vénérée des musiciens romantiques. Schumann, notamment, en parlait comme « une œuvre dont chaque note est de l’or pur, chaque partie, un trésor ».  Page célébrissime, la plus « romantique » de Mozart, la « Quarantième » n’est pas sans évoquer une certaine thématique donjuanesque. Les accents à la fois hédonistes et tourmentés qui la traverse s’y conjuguent en effet avec une sorte de  mélancolie corrosive, pouvant aller jusqu’à certains accès de morbidité dans le Finale. Ce qui n’épuise pas, loin s’en faut, la grandeur et l’immense richesse de cette symphonie, ainsi que le démontrent la sublime méditation de l’Andante, la rayonnante polyphonie du Menuet…

Durée : 1h45 avec entracte

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vendredi 15 juin20h30
Guise
samedi 16 juin20h30
Guignicourt

Rue de la Libération 02190 Guignicourt

Tarifs

15€

gratuit pour les moins de 18 ans