Concert Master class de direction du CNSMD de Paris >

Concert
le 15

Févr.

musique symphonique

Master class de direction du CNSMD de Paris

en partenariat avec le CNSMDP

orchestreOrchestre de Picardie

directeur musicalArie van Beek

harpe Marcel Cara

violoncelle solo Laurent Rannou

musique symphonique

Felix Mendelssohn

Les Hébrides - ouverture

Piotr Ilitch Tchaïkovski

Variations Rococo op.33

Bruno Mantovani

Danse libre - pour harpe et orchestre de chambre

Franz Joseph Haydn

Symphonie n°90 en do majeur

En partenariat avec le CNSMD de Paris, sept chefs de la classe de direction ( Mikhail Suhaka, Antoine Petit-Dutaillis, Oscar Jockel, Félix Bénati, Roman Rechetkine, Alizé Léhon, Clara Baget ) encadrés par Arie van Beek, se succéderont au pupitre de l’Orchestre. Après une semaine de master class, l’expérience de la scène leur est offerte.

Joli programme classique, romantique et contemporain pour les talentueux étudiants de la classe du Conservatoire de Paris, qui prendront tour à tour la baguette sous la supervision attentive du Maestro Arie van Beek.

Et l’on commencera par une des plus belles « marines » de la musique romantique : cette grisante Ouverture des Hébrides (1832) que Mendelssohn écrivit sous le choc de sa visite à la grotte maritime de Fingal, au Nord de l’Écosse.

En contraste, les Variations sur un thème rococo » (1879) semblent évoquer, par leur titre,  musique un peu « perruque et bas de soie ».

C’est pourtant une  grande réussite de l’inspiration néoclassique de Tchaïkovski, exhalant sous le charme « amoroso » du violoncelle solo, toute la grâce d’un XVIIIe siècle de rêve. Même si l’ample et étourdissante variation finale retrouve une verve typiquement russe.

Toute proche de nous par sa date de composition (2017), la Danse libre pour harpe et orchestre de Bruno Mantovani a été conçue comme une sorte de « troisième danse » au fameux diptyque de Debussy, Danse sacrée et Danse profane. On y retrouvera toute la vigueur rythmique, « combative » du compositeur français, fort éloignée des clichés de « grâce et de délicatesse » attachés à l’écriture de la harpe

Destinée au public parisien des Concerts de la Loge Olympique, La Symphonie n° 90, en do majeur de Haydn  (1786) est considérée comme particulièrement tributaire  du goût français. Notamment à cause de son Menuet, très « versaillais » avec son rythme majestueux, scandé d’emblée aux cors, trompettes et timbales… Une autre de ses singularités  tient dans l’énorme plaisanterie du Finale : alors que la symphonie semble se terminer sur une cadence parfaite en do majeur, l’orchestre, au bout de plusieurs mesures de silence, se réveille sur une phrase pensive en ré bémol ! Pour le reste, c’est une joie de tous les instants que cette symphonie : l’admirable allant de l’Allegro (avec ses notes répétées), la beauté tranquille de l’Andante à variations, et tous ces solos (flûte et hautbois surtout), si merveilleusement bienvenus…

Durée : 1h05

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samedi 15 février14h00
Amiens

Conservatoire à Rayonnement Régional d'Amiens Métropole 3 Rue Frédéric Petit 80000 Amiens

03 22 80 52 63

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Tarifs

entrée gratuite sur réservation obligatoire