Concert Cycle des Symphonies de Mahler >

Concert

du 20

Nov.

au 21

Nov.

musique symphonique

Cycle des Symphonies de Mahler

musique symphonique

Gustav Mahler

Symphonie n°8 Des mille

sopranos Daniela Köhler, Yitian Luan, Elena Gorshunova

altosDeniz Uzun, Atala Schöck

ténor Ric Furman

baryton Zsolt Haja

basse Sebastian Pilgrim

Philharmonia Chorus
Chef de chœurGavin Carr

Chœur Maîtrisien du Conservatoire de Wasquehal
Cheffe de chœur Pascale Dieval-Wils

En partenariat avec lille3000 dans le cadre d’Eldorado

« Imaginez l’univers entier en train de sonner et de résonner. Il ne s’agit plus de voix humaines, mais de planètes et de soleils en pleine rotation », écrivait Gustav Mahler au chef d’orchestre Willem Mengelberg  à propos de la Huitième Symphonie. A l’appui de son propos « cosmique », le compositeur avait imaginé une immense « symphonie chorale » en deux parties. La première, d’une demi-heure environ illustrait un hymne latin  du IXe siècle, Veni creator spiritus, la seconde, longue d’une heure, mettait en musique la scène finale du Second Faust de Goethe.

Huit solistes vocaux, un double chœur mixte, un chœur d’enfants, un orchestre énorme (complété d’une petite formation de cuivres « dans la salle ») : les effectifs considérables de la « 8» lui ont valu le surnom de « symphonie des Mille », un terme en fait publicitaire que désapprouvait Mahler, mais qui a continué à s’imposer… 

Après les demi-échecs  des 5e, 6e et 7e symphonies, l’accueil que reçut la « 8e » fut à la hauteur des ambitions du compositeur. Le  12 décembre 1910 à Munich, en présence de la famille royale de Bavière et d’une pléiade d’artistes et d’intellectuels européens, l’œuvre fit un triomphe…Auquel, son auteur, déjà malade, ne  survécut que peu de mois. Il devait en effet disparaitre le 8 mai 1911.

Puissante et grandiose (avec une monumentale double fugue)  en son premier mouvement, la symphonie se fait plus volontiers extatique dans le second. On pourra aussi y noter les interventions toujours pleines de fraicheur du chœur d’enfants… D’une manière générale, Mahler avait délibérément renoncé à l’ironie et la dérision tout autant qu’aux épisodes orchestraux « démoniaques » et parfois terrifiants de ses autres symphonies (il y reviendra dans la « 9e »). La Huitième Symphonie porte clairement un message d’espoir, à l’image des dernières paroles du texte de Goethe : « l’Éternel féminin nous entraine vers les cieux. » 

Durée : 1h20 avec entracte

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mercredi 20 novembre20h00
Lille

17 Place Pierre Mendès France 59800 Lille

03 20 12 82 40

Site internet >

jeudi 21 novembre20h00
Lille

17 Place Pierre Mendès France 59800 Lille

03 20 12 82 40

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