Concert Les Pêcheurs de Perles >

Concert

du 23

Janv.

au 4

Févr.

opéra

Georges Bizet

Les Pêcheurs de perles - opéra en 3 actes

Opéra de Georges Bizet (1838-1875)
Livret de Michel Carré et Eugène Cormon

Direction musicale Guillaume Tourniaire
Mise en scène, décor et lumières FC Bergman : Stef Aerts, Marie Vinck, Thomas Verstraeten, Joé Agemans
Costumes Judith Van Herck
Assistant mise en scène Tom Goossens
Chef de chant Benjamin Laurent
Chef de chœur Yves Parmentier

Avec

Leïla Gabrielle Philiponet
Nadir Marc Laho
Zurga André Heyboer
Nourabad Rafal Pawnuk

Chœur de l’Opéra de Lille

« Chromo hindou ! », « livret invraisemblable ! », « personnages inconsistants ! »… Éreinté par la critique lors de sa création à Paris au Théâtre-Lyrique le 30 septembre 1863, le premier véritable opéra de Georges Bizet, Les Pêcheurs de Perles, fut cependant bien accueilli par le public. Si l’ouvrage a été grandement réévalué depuis, un désaccord n’en persiste pas moins encore de nos jours entre les réserves de certains « connaisseurs » et une franche adhésion populaire qui s’est transmise à travers les générations.

Rien d’étonnant à cela si l’on pense à l’extraordinaire don mélodique du compositeur. En témoignent le duo de Nadir et Zurga à l’Acte I, la cavatine de Leïla (acte II) ou, bien sûr, l’immortelle romance de Nadir au charme ineffable, et sans conteste un des plus beaux airs de tout le répertoire lyrique.

Mais il faut admirer aussi le prodigieux « sens du décor » que manifeste le jeune musicien, notamment dans le superbe chœur d’introduction, et celui, si frais et pittoresque, du début de l’Acte II (« L’Ombre descend des cieux »).

Et l’on n’oubliera pas, parmi les grands moments de la partition l’air de Zurga à l’acte III, tragique et profond comme du Shakespeare mis en musique par Berlioz…

Au-delà, et même si l’on concédera quelques défauts au livret, c’est bien une vision de l’enfance que l’opéra nous propose. Avec ses images d’autrefois et du bout du monde, d’où se dégagent l’amitié adolescente de Nadir et Zurga, l’amoureuse contemplation de la chaste et lointaine Leïla, et, ne craignons pas les superlatifs, une des plus fortes émotions lyriques de l’opéra français.

Durée : +/- 1h45 sans entracte

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jeudi 23 janvier20h00
Lille
samedi 25 janvier18h00
Lille
mardi 28 janvier20h00
Lille
jeudi 30 janvier20h00
Lille
dimanche 2 février16h00
Lille
mardi 4 février20h00
Lille