directeur musical Arie van Beek
soprano Magali Léger

musique symphonique

Wolfgang Amadeus Mozart
Cosi fan tutte - ouverture
Wolfgang Amadeus Mozart
Una donna a quindici anni (Despina) - Cosi fan tutte
Wolfgang Amadeus Mozart
Don Giovanni - ouverture
Wolfgang Amadeus Mozart
Batti, batti, o bel Mazetto (Zerlina) - Don Giovanni
Franz Joseph Haydn
Ein' Magd, ein' Dienerin
Jacques Ibert
Noël en Picardie (arr C.Latham)
musique traditionnelle
Jingle Bells (arr Kennedy)
musique traditionnelle
We wish you a Merry Christmas
Ralph Vaughan Williams
Fantasia on Greensleeves (arr Greaves)
Georges Bizet
La Marche des Rois Mages - extrait de l'Arlèsienne (arr Ryden)
Leroy Anderson
Sleigh Ride (arr Applebaum)

Animé par la volonté d’apporter la musique au plus près de tous et de tisser du lien social, en intervenant à l’hôpital l’Orchestre de Picardie offrira le temps d’un concert un moment d’évasion aux patients et leurs familles, aux personnels soignants et administratifs.

L’Orchestre de Picardie s’investira davantage à l’Hôpital en proposant des rencontres musicales au chevet des patients. Les musiciens en duo ou trio espèrent rompre l’isolement et faire oublier aux patients leurs douleurs.

Une ravissante voix lyrique illuminera cette année le concert de Noël de l’Orchestre de Picardie. La soprano Magali Léger  y chantera Mozart (deux airs d’opéras), l’exultant « Rejoice greatly », du Messie de G.F. Haendel et une cantate de Haydn peu connue (« Ein’ Magd, ein’ Dienerin ») composée dans les années 1770 à l’occasion des  fêtes de l’Avent. Une foi simple et tranquille, très « viennoise »,  s’entend dans l’émouvante ligne vocale de cet air dédié à la Vierge Marie.

C’est un  autre Haydn, celui du musicien passionné de la période Sturm and Drang qu’on retrouvera en ouverture de programme. Par ses contrastes rythmiques et dynamiques appuyés, La Symphonie n° 59 (1768) apparait d’emblée comme très « théâtrale ». L’œuvre sera d’ailleurs utilisée quelques années plus tard comme musique de scène pour une pièce intitulée Die Feuerbrunst  (L’Incendie), d’où son surnom… Les deux mouvements suivants (Andante et Menuet) frappent par la proximité de leurs thèmes mélodiques respectifs (une innovation de plus chez le maitre…) mais aussi par la variété de l’instrumentation, la totale liberté dans l’enchainement des idées…Et le Finale, avec ses  cors joyeusement tonitruants, a décidément un cachet fou…

Deux des plus admirables ouvertures de Mozart complèteront le programme, qui s’achèvera dans  le bonheur sans mélange des musiques populaires, toujours renouvelé à cette période de l’année… On mentionnera toutefois les circonstances particulières qui s’attachent au très évocateur Noël en Picardie de Jacques Ibert. A l’origine pour piano seul, la pièce a été écrite en 1915 à l’Hôpital d’Amiens, alors que le compositeur y était mobilisé comme brancardier…

avec la participation de la chorale des personnels du CHU Amiens-Picardie.

Ce concert est réservé aux personnels, patients et leurs familles, du CHU Amiens-Picardie.