Musique et Bande dessinée >

mardi 2 juin 2020 – 19h00               Espace Saint-André – Abbeville

jeudi 4 juin 2020 – 20h00                 Théâtre Jean Vilar – Saint-Quentin

vendredi 5 juin 2020 – 14h30 et 20h30       Maison de la Culture – Amiens

samedi 6 juin 2020 – 18h00                 Théâtre de l’Avre – Roye

dimanche 7 juin 2020 – 16h00            Halle des sports – Sains-en-Amiénois

Wolfgang Amadeus Mozart             Petite musique de nuit

Wolfgang Amadeus Mozart             Symphonie n°40 en sol mineur

direction             Pieter-Jelle De Boer

avec projection sur écran géant d’une bande dessinée

en partenariat avec On a Marché sur la Bulle et les Rendez-vous de la Bande Dessinée d’Amiens

Delphine Cuveele – scénariste / Dawid (David Cathelin) – dessinateur

Projetée sur écran géant, voici l’histoire de la petite Luce, plongée dans un univers bucolique étrange et fascinant, hanté par « l’Ombre protéiforme » … D’abord terrifiée, elle apprendra peu à peu, à l’aide d’une baguette peut-être magique, à dompter ses peurs… et finalement à gagner contre l’Ombre récalcitrante et facétieuse…

Nulle parole dans ce spectacle jeune public ou familial, mais une bande dessinée sans bulles, conçue par la scénariste Delphine Cuveele et le dessinateur Dawid, et directement inspirée de la musique d’un certain Mozart.

C’est en effet la « Quarantième Symphonie », interprétée en direct par l’Orchestre de Picardie, qui constituera la bande sonore du spectacle.  Celle-ci étroitement liée au récit : Molto Allegro, Andante, Allegretto (Menuetto), Allegro assai ; à chaque mouvement de la symphonie correspond un épisode narratif et graphique distinct, avec son tempo, sa couleur… Parfois aussi des « pauses visuelles » permettent d’écouter tout en laissant promener son regard sur une image immobile… Bref, tout concourt à faire de ce beau projet un parfait unisson entre le 9e art et la musique.

En prélude au spectacle, la Sérénade en sol majeur KV 525, plus connue sous le nom d’« Une petite Musique de Nuit » nous fera entrer d’emblée dans le monde enchanté de Mozart. « Chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre à la plus petite échelle possible », disait le musicologue Alfred Einstein à propos de cette page célébrissime, composée à Vienne en aout 1787.

Revenant une dernière fois au genre « divertissant » de la sérénade, Mozart y apporte une candeur d’expression miraculeuse, associée à la plus extrême densité d’écriture. Un Allegro, une Romance, un Menuet, un Rondo (un second Menuet a été perdu) s’y succèdent, sans coutures ni remplissage, illuminés d’une grâce, d’un naturel, d’une évidence de tous les instants.

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