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Concert
le 6

Janv.

musique symphonique

Académie des Beaux-Arts

musique symphonique

Etienne – Nicolas Mehul

Symphonie n°1 - Final

François Boieldieu

Concerto pour harpe et orchestre - Final

Antoine Reicha

Ouverture de Natalie

Jacques Halévy

La Juive - Rachel, quand du seigneur

Antoine Clapisson

Le Code Noir - ouverture

Charles Gounod

Roméo et Juliette - Ah lève-toi soleil

Théodore Dubois

Andante cantabile

Gabriel Pierné

Koncertstück pour harpe et orchestre

Claude Debussy

Petite suite - En bateau (orch H. Busser)

Marcel Landowski

Adagio Cantabile

Laurent Petitgirard

Dilemme pour flûte et harpe

Passionnante exploration de notre patrimoine musical que ce troisième « concert de fauteuil » de l’Académie des Beaux-Arts ! Sous la direction de Laurent Petitgirard, actuel titulaire du fauteuil n°1, l’Orchestre de Picardie et un ensemble de solistes sont invités à rendre hommage aux compositeurs qui l’ont précédé au même fauteuil depuis la création de l’Académie en 1816.

On saluera ainsi la présence d’Etienne-Nicolas Méhul (1763-1817), dont l’œuvre symphonique, à l’égal de ses opéras, connait aujourd’hui une renaissance amplement méritée. Quant à son cadet, le rouennais François Boieldieu (1775-1834), on sait que son très charmant Concerto pour harpe est devenu l’une des pièces majeures du répertoire pour l’instrument

De l’Ouverture de Natalie d’Antonin Reicha (1810) au fameux « Lèves-toi soleil » de Roméo et Juliette de Gounod (1867), le programme se poursuivra à l’image de la vie musicale française de l’époque, largement dominée par le théâtre lyrique…Ce qui donnera l’occasion de se rappeler l’immense succès de La Juive (1835), premier en date du « grand opéra à la française », mais aussi de découvrir l’Ouverture de l’étonnant Code noir (1842), un opéra-comique abordant le sujet de l’esclavage, quelques années avant son abolition officielle. Avec l’approche du XXe siècle, on reviendra à la musique instrumentale. Alors que le brillant Konzertstück de Gabriel Pierné (1910) n’a jamais quitté l’affiche et que s’est imposée l’orchestration d’Henri Busser (1862-1973) de la Petite Suite de Debussy, l’émouvant Andante cantabile pour violoncelle de Théodore Dubois (1837-1924) devrait renforcer l’intérêt pour un compositeur récemment sorti de l’oubli.

Enfin, après l’hommage très expressif rendu à Marcel Landowski, disparu en 1999, (Adagio cantabile), la soirée prendra fin avec les couleurs si joliment françaises  de Dilemme ( 2019) le beau « concerto » pour flûte et harpe de Laurent Petitgirard.

Durée : 1h20

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mercredi 6 janvier20h00
Paris