Concert La Pause musicale d’Arie van Beek >

Concert
le 18

Mars

orchestreOrchestre de Picardie

directeur musicalArie van Beek

musique symphonique

Gabriel Fauré

Pelléas et Mélisande - suite op.80

Prenez le temps d’une pause musicale à l’Auditorium Henri Dutilleux !

Avant ou après votre déjeuner, petits et grands vous êtes invités le temps d’une pause, en toute simplicité, à retrouver Arie van Beek qui vous présentera une œuvre qui sera ensuite interprétée par les musiciens de l’Orchestre de Picardie.

Laissez vous tenter !

Entrée gratuite, attention ! dans la limite des places disponibles.

Compositeur immense mais discret et singulier, Gabriel Fauré a surtout exercé son génie dans le domaine de la mélodie et de la musique de chambre. Ses œuvres symphoniques, peu nombreuses, proviennent pour l’essentiel de commandes de musiques de scène qu’il aura honorées à plusieurs reprises. Ainsi Pelléas et Mélisande (1898), qui comportait, à l’origine, dix-sept numéros musicaux, sera la première en date des partitions inspirées par le fameux drame de Maeterlinck.

Réduite à quatre numéros, la suite d’orchestre se concentre sur le personnage de Mélisande : le Prélude (Quasi Adagio) en expose, aux cordes seules, le thème « d’eau limpide », d’une douce mais puissante nostalgie. Lui succédant, La Fileuse (Andante quasi Allegretto) déroule l’accompagnement attendu en « bourdonnement du rouet » (cordes et harpe). Mais les harmonies sont magique et le premier motif, au hautbois, merveilleusement dessiné, suggère une variante gracieuse du portrait de l’héroïne  

En ses inflexions modales, avec le charme ineffable de sa mélodie (à la flûte, soutenue par la harpe), la Sicilienne représente un délicieux intermède dans cours fatal des événements. Ce numéro, devenu très populaire comme pièce isolée, a fait l’objet d’innombrables transcriptions.

Le dernier numéro, Molto Adagio, évoque la mort de Mélisande. C’est une marche funèbre (elle fut d’ailleurs jouée aux funérailles du compositeur) dont le thème reprend le second motif de la Fileuse. On y remarquera la prédominance des vents et notamment de la flûte dans le grave donnant cette teinte « pâle » si bien adaptée au drame. A la toute fin, la flûte et les cordes se joignent pour un tendre et tragique « codicille » suggérant le dernier souvenir de l’héroïne.

Durée : 00:30

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mercredi 18 mars12h30
Amiens

Conservatoire à Rayonnement Régional d'Amiens Métropole 3 Rue Frédéric Petit 80000 Amiens

03 22 80 52 63

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Tarifs

entrée gratuite sur réservation obligatoire