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La Pause musicale d’Arie van Beek (janv 22) – Orchestre de Picardie
Logo Orchestre de Picardie
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DISTRIBUTION
DU CONCERT

direction

DATES
ET LIEUX

mercredi 12 janvier 12h30 Amiens icone billeterie à cliquer

Musée de Picardie

48 rue de la République 80000 AMIENS

PROGRAMME
DU CONCERT

Ludwig van Beethoven
Symphonie n°2

Durée : 0h45

Prenez le temps d’une pause musicale au Musée de Picardie !

Avant ou après votre déjeuner, petits et grands vous êtes invités le temps d’une pause, en toute simplicité, à retrouver Arie van Beek qui vous présentera la Symphonie n°2 qui sera ensuite interprétée par les musiciens de l’Orchestre de Picardie.

Laissez vous tenter !

Entrée gratuite

Créée le 5 avril 1803 à Vienne, la splendide Symphonie en ré de Beethoven a souvent été mésestimée. Ses contemporains lui préféraient la « Première » jugeant celle-là, au mieux « pleine d’effets surprenants », au pire « pareille à un monstre mal dégrossi » ! Quant à la postérité, obnubilée par la fulgurante nouveauté de « l’Héroïque », elle la confina volontiers dans les limbes des « œuvres de jeunesse ou de « transition ».

Il est vrai que son caractère « à la limite », entre les modèles hérités de Haydn et de Mozart et les toutes nouvelles énergies qu’elle mobilise, est sans doute ce qui la définit le plus aisément… A condition de préciser, qu’en maints endroits, ces limites se trouvent allègrement franchies : l’éclatement prodigieux de la texture sonore dans le Scherzo, la violence abrupte du thème initial du Finale (qualifié de « boulézien » par André Boucourechliev…) sont choses impensables chez Haydn ou Mozart.

Encore un peu entre deux époques, le premier mouvement, avec son introduction lente, solennelle et ornementale, ses cors et trompettes éclatantes, conserve, par-delà son dynamisme orchestral, quelque chose des musiques « d’apparat » du XVIIIe siècle.  Quant au Larghetto, l’innocente simplicité de son thème de « romance » à la mode du temps ne doit pas tromper : ses allures de promenade rêveuse aux larges développements autant que son climat de « noble félicité » appartiennent déjà à l’univers du plus grand Beethoven.

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