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Tutti pro – Académie d’Orchestre – Orchestre de Picardie
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DISTRIBUTION
DU CONCERT

direction
NN
violoncelle

DATES
ET LIEUX

samedi 26 février 20h30 Amiens icone billeterie à cliquer

Auditorium Henri Dutilleux

Conservatoire à Rayonnement Régional d'Amiens Métropole 3 Rue Frédéric Petit 80000 Amiens

03 22 80 52 63v.bigard@amiens-metropole.com

PROGRAMME
DU CONCERT

Gabriel Fauré
Pavane op.50
Claude Debussy
Petite suite
Maurice Ravel
Ma Mère l’Oye – 5 pièces enfantines
Guillaume Lekeu
Larghetto pour violoncelle et orchestre

Dirigée par Olivier Holt, l’Académie d’Orchestre proposera cette année aux étudiants du Conservatoire d’Amiens un programme essentiellement consacré à la musique française.

On évoquera tout d’abord un « temps jadis » particulièrement attirant avec la mémorable Pavane de Fauré (1887) et son thème à la flûte d’une nostalgie infinie…

A peu près contemporaine (1889) et tout aussi séduisante, la Petite Suite de Debussynous rappellera combien le jeune musicien était doué pour les mélodies ravissantes, les caresses harmoniques…  Écrite pour piano à quatre mains, puis orchestrée en 1907 par Henri Büsser l’œuvre, en ses quatre numéros, peut suggérer bien de références musicales, mais tout aussi bien la poésie de Verlaine comme les charmes conjugués de Watteau et de Renoir…

Mais si le Menuet s’enveloppe de parfums de l’ancien temps, et le Ballet déjà de ceux de la Belle Époque, rien de plus profondément debussyste que l’hédonisme nonchalant d’En Bateau, la procession joyeuse de Cortège préfigurant les Fêtes des futurs Nocturnes.

D’abord conçues, en 1908, sous la forme d’une suite pour piano à quatre mains, les cinq pièces de Ma Mère l’Oye furent orchestrées en 1911. On sait qu’à propos de la première version Ravel avait déclaré avoir « simplifié sa manière, dépouillé son écriture » …. 

En réalité, les lignes claires de ce chef-d’œuvre, l’extraordinaire travail « d’enluminure pour la jeunesse » qu’il propose, attirent l’attention sur un aspect essentiel de l’art de Ravel, peut-être un peu masqué sous les fastes orchestraux de ses partitions « pour adultes ». Avec la restitution de l’émerveillement premier de l’enfance, la musique, dans Ma Mère l’Oye, semble se doter de nouvelles propriétés : faire voir, toucher, sentir et donner envie d’entrer dans la lanterne magique, fouler aux pieds l’herbe du Jardin féerique.

D’un horizon esthétique bien différent, le Larghetto pour violoncelle et orchestre (1892) est la seule page concertante de Guillaume Lekeu, météorique compositeur belge disparu en 1894 à 24 ans. On y reconnaitra l’atmosphère postromantique, très « fin de siècle », caractérisant le style de Lekeu, ici éclaircie d’un précieuse ligne soliste, au charme élégiaque particulièrement prenant.

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