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Pulsations symphoniques – Orchestre de Picardie
Logo Orchestre de Picardie
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DISTRIBUTION
DU CONCERT

direction
ensemble de percussions
Laurent Fraiche
Hervé Trovel
Gabriel Benlolo
Jérôme Guicherd

DATES
ET LIEUX

samedi 29 janvier 20h30 Hirson icone billeterie à cliquer

Salle de l'Eden

80 Rue Charles de Gaulle 02500 Hirson

mardi 1 février 20h30 Compiègne icone billeterie à cliquer

Théâtre Impérial

3 Rue Othenin 60200 Compiègne

03 44 40 17 10

vendredi 4 février 20h30 Amiens icone billeterie à cliquer

Maison de la Culture d'Amiens

2 Place Léon Gontier 80000 Amiens

03 22 97 79 77

PROGRAMME
DU CONCERT

Georg Friedrich Haendel
Concerto grosso op.3 n°2
Guillaume Connesson
Cythère
Ludwig van Beethoven
Symphonie n°7

Cythère est le nom de « l’Ile des plaisirs » de la mythologie grecque, magnifiée par Watteau et, plus près de nous, célébrée par Guillaume Connesson dans son Concerto pour quatuor de percussions (2014).  « Peaux », claviers et instruments de l’orchestre s’y donneront la réplique pour un intense et jubilant festival de rythmes et de couleurs.

Avec ses six solistes (2 hautbois, 2 violons, 2 violoncelles), le Concerto grosso n° 2 de l’op. 3 de Haendel qu’on entendra en ouverture, n’est pas non plus avare de faste et couleurs. On y remarque notamment le magnifique solo de hautbois dans l’Adagio, la délicatesse des échanges entre hautbois et cordes dans le Menuet, l’ampleur royale » de la Gavotte conclusive…

 La Septième Symphonie de Beethoven passa relativement inaperçue lors de sa création à Vienne le 8 décembre 1813. Il s’agissait en effet un concert de bienfaisance au profil des soldats blessés à la toute récente bataille de Hanau. Et si le compositeur remporta néanmoins un beau succès auprès du public patriote, ce fut avec la spectaculaire et anecdotique Bataille de Victoria, avec fanfares et vrais coups de canon…

Redonnée l’année suivante la Symphonie en la majeur fit cette fois un triomphe et s’imposa, rapidement dans toute l’Europe, même si certains continuèrent longtemps de s’effrayer de ses audaces. « Musique composée par un ivrogne », jugera par exemple Friedrich Wieck (le beau-père de Schumann) ou « par un fou » selon Weber….

Des « commencements du monde » de l’Introduction au tellurisme joyeux du Finale, en passant par la sublimissime marche lente du fameux Allegretto et sans oublier le grand et puissant Scherzo, la « Septième », est tout entière une pure célébration du rythme : « Apothéose de la danse », selon Wagner. Par-là, elle s’avère aussi la plus terrienne, la plus « physique », la plus dionysiaque des symphonies du maitre.   Ce qui ne limite en rien les extraordinaires transcendances de l’esprit que l’œuvre ne cesse parallèlement de déployer.

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