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Side by Side 2022 – Orchestre de Picardie
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DISTRIBUTION
DU CONCERT

direction

DATES
ET LIEUX

vendredi 11 mars 20h00 Roubaix icone billeterie à cliquer

Auditorium du Conservatoire

65 Rue de Soubise 59100 Roubaix

03 20 70 03 00

samedi 12 mars 16h00 Tourcoing icone billeterie à cliquer

Conservatoire à Rayonnement Départemental

4 Rue Paul Doumer 59200 Tourcoing

03 20 26 60 74

PROGRAMME
DU CONCERT

Wolfgang Amadeus Mozart
L’Enlèvement au Sérail K.384 – ouverture
Igor Stravinski
Symphonie pour instruments à vent
Felix Mendelssohn
Symphonie pour cordes n°10
Ludwig van Beethoven
Symphonie n°1 op.21 en ut majeur

L’Orchestre de Picardie et l’ESMD reviennent avec un concert Side by Side !

On en retrouvera le principe d’intégrer les étudiants dans l’Orchestre, et ce pour la moitié de son effectif. Ce compagnonnage de haut niveau prendra cette année un relief particulier avec l’invitation de la jeune et talentueuse cheffe américaine d’origine coréenne Holly Hyun Choe.

Suraigus perçants du piccolo, joli vacarme des percussions « turques », rythme d’une marche militaire sur-vitaminée…C’est aux sons pittoresques et joyeux de l’Ouverture de L’Enlèvement au Sérail, le premier singspiel du jeune Mozart (1782), que sera donné le coup d’envoi du concert.

S’ensuivra l’œuvre par laquelle Stravinski mit un point final à sa période russe et iconoclaste avant sa conversion au néoclassicisme. 

Datant de 1920, les Symphonies d’instruments à vent (au pluriel et au simple sens étymologique « d’instruments jouant ensemble ») sont dédiées à la mémoire de Debussy, le compositeur, disparu en 1918, que Stravinski admirait le plus. Leur langage vient en droite ligne de celui du Sacre du Printemps mais épuré de tout prétexte illustratif.

Ainsi, sous les couleurs fauves des instruments à vent, chorals et fanfares hiératiques, « pastorales primitives » (souvent en duos ou trios) se succèdent en courtes séquences d’une invention (notamment rythmique) toujours renouvelée. Le discours harmonique et contrapuntique est rude, impitoyable…, merveilleusement « jouissif » à l’oreille.

Redécouvertes dans les années 1960, les treize symphonies pour cordes que Mendelssohn écrivit entre sa 12e et 14e année (1821-1823), étonnent toujours par leur « finition » déjà professionnelle, mais pas seulement. Ainsi, après une introduction lente un peu indécise,

L’Allegro de la Symphonie n° 10, en si mineur, séduit par son élan « Sturm und Drang » conjuguée (second thème) à un charme très mozartien…Et le bref et foudroyant Presto final montre un élève-compositeur déjà très sûr de ses effets. 

Créée au début de l’année 1800, la Première Symphonie de Beethoven a été longtemps considérée comme une simple continuation des modèles de Haydn. Ce qui faisait bon marché de ses innovations, tel, notamment, le tempo inhabituellement rapide du Menuetto (en fait déjà un scherzo). Quoi qu’il en soit, par la fermeté de sa facture et la richesse de ses idées, bref, par le bonheur d’écoute qu’elle ne cesse d’offrir à l’auditeur, cette page magistrale du jeune maitre inaugurait en beauté le cycle symphonique le plus illustre de l’histoire de la musique.        

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