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400ème anniversaire de Jean de la Fontaine – Orchestre de Picardie
Logo Orchestre de Picardie
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DISTRIBUTION
DU CONCERT

direction
baryton

DATES
ET LIEUX

samedi 9 octobre 17h00 Château-Thierry icone billeterie à cliquer

Palais des Rencontres

Place des Rencontres 2 Avenue de Lauconnois 02400 Château-Thierry

03 65 81 03 44

PROGRAMME
DU CONCERT

Claire-Mélanie Sinnhuber
FABLES - Le Bestiaire de Château-Thierry
Ludwig van Beethoven
Symphonie n°7

Gounod, Offenbach, Chostakovitch, Charles Trenet et bien d’autres, l’ont déjà mis en musique, mais, pour le 400e anniversaire de La Fontaine, il reviendra à la compositrice franco-suisse Claire-Mélanie Sinnhuber de se confronter à son tour à l’univers du grand fabuliste.

Conçue sous la forme d’une suite de quatre fables (parmi les plus célèbres) pour baryton et orchestre, l’œuvre fera appel à la mémoire collective et enfantine de chacun : « Les fables sont attachées le plus souvent à nos souvenirs de l’école élémentaire, où l’on découvre et apprend les Fables. Cette part enfantine du texte— liée notamment à l’incarnation des hommes par des animaux mais aussi à l’humour et la concision des textes— entre tout particulièrement en résonance avec mon travail et sera déployée avec des moyens purement musicaux à la voix comme à l’orchestre : vivacité, contrastes, cocasseries langagières, rythmiques, sonores » (Claire-Mélanie Sinnhuber)

La Septième Symphonie de Beethoven passa relativement inaperçue lors de sa création à Vienne le 8 décembre 1813. Il s’agissait en effet un concert de bienfaisance au profil des soldats blessés à la toute récente bataille de Hanau. Et si le compositeur remporta néanmoins un beau succès auprès du public patriote, ce fut avec la spectaculaire et anecdotique Bataille de Victoria, avec fanfares et vrais coups de canon…

Redonnée l’année suivante la Symphonie en la majeur fit cette fois un triomphe et s’imposa, rapidement dans toute l’Europe, même si certains continuèrent longtemps de s’effrayer de ses audaces. « Musique composée par un ivrogne », jugera par exemple Friedrich Wieck (le beau-père de Schumann) ou « par un fou » selon Weber….

Des « commencements du monde » de l’Introduction au tellurisme joyeux du Finale, en passant par la sublimissime marche lente du fameux Allegretto et sans oublier le grand et puissant Scherzo, la « Septième », est tout entière une pure célébration du rythme : « Apothéose de la danse », selon Wagner. Par-là, elle s’avère aussi la plus terrienne, la plus « physique », la plus dionysiaque des symphonies du maitre.   Ce qui ne limite en rien les extraordinaires transcendances de l’esprit que l’œuvre ne cesse parallèlement de déployer.

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