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Les Hommes et les Dieux – Orchestre de Picardie
Logo Orchestre de Picardie
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DISTRIBUTION
DU CONCERT

direction
contre-ténor
ténor
Carmelo Agnello
metteur en scène

DATES
ET LIEUX

vendredi 18 mars 20h30 Amiens icone billeterie à cliquer

Maison de la Culture d'Amiens

2 Place Léon Gontier 80000 Amiens

03 22 97 79 77

samedi 19 mars 20h00 Sains-Richaumont icone billeterie à cliquer

Salle polyvalente

rue de la Gare 02120 Sains-Richaumont

03.23.60.91.28

jeudi 24 mars 20h00 Abbeville icone billeterie à cliquer

Théâtre Municipal

Boulevard Vauban 80100 Abbeville

03 22 20 26 86

vendredi 25 mars 20h00 Saint-Quentin icone billeterie à cliquer

Théâtre Jean Vilar

Place de l'Hôtel de Ville 02100 Saint-Quentin

03 23 62 36 77

PROGRAMME
DU CONCERT

Ludwig van Beethoven
Symphonie n°5
Johann Sebastian Bach
Cantate BWV 201

Entre Apollon et Pan, la bataille fait rage : qui triomphera du concours du meilleur chanteur ? Tel est le sujet de la Cantate BWV 201 (1729), une des rares cantates profanes de Johann Sebastian Bach. Dans ce débat entre un art noble et savant – défendu par Apollon et le chant plus « facile » et populaire du dieu Pan, on a pu voir un reflet des conceptions artistiques du Cantor, et bien évidemment, de son choix en faveur d’Apollon. Même si celui-ci doit se garder d’une austérité mal venue. Le chœur final ne parle-t-il pas « d’une alliance entre l’art et le plaisir ? »

Quoiqu’il en soit, à travers récitatifs dramatiques, arias sublimes et mouvements de danse débridés, cette controverse mythologique a permis à Bach d’écrire sans doute son œuvre la plus proche d’un véritable opéra. …

Depuis sa première audition à Vienne en 1808, « la Cinquième » de Beethoven a traversé l’histoire de la musique européenne comme une véritable onde de choc. « C’est très grand, c’est absolument fou ! On aurait peur que la maison s’écroule », avait déclaré Goethe de la « Cinquième » quand Mendelssohn lui joua la partition en 1830… Au XX ème siècle cependant, après la « terreur sacrée » qu’elle inspira aux contemporains, la signification de l’œuvre évoluera, suscitant des interprétations délibérément humanistes et/ou métaphysiques, alors qu’aujourd’hui, c’est l’influence des musiques de la Révolution française qui est souvent mise en avant.

Quoiqu’il en soit, et pour s’en tenir à un point de vue strictement musical, on aurait de la peine à trouver partition plus formidablement éloquente que celle-là. On en citera quelques exemples, parmi les plus « fous », à commencer par le fameux « thème du destin » de l’Allegro con brio et son incroyable force structurante. La sublime « berceuse-marche » du mouvement lent n’est pas moins stupéfiante avec son chant intime venu des profondeurs de l’orchestre, sa sensualité idéalisée… On retiendra encore, dans le Scherzo, les violoncelles et contrebasses « enragées » du Trio et cette conclusion « monstrueuse » du Finale, si souvent parodiée :  vingt-neuf mesures exclusivement vouées à la répétition obstinée du même accord parfait d’ut majeur…

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